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mardi 5 février 2019

Like a hobo from la rue maillé


Nous venons de recevoir une très belle commande d’un de nos diffuseurs Hobo.
Beaucoup de nouveautés, quelques classiques. Du syndicalisme, de l’anarchisme, du communisme, du féminisme, enfin tous ces trucs qui finissent en -isme et qu’on adore !
Mais aussi un peu d’éducation (avec les excellents travaux du collectif Questions de classe(s)!), de la littérature, des BD, sur les luttes à l’internationale.
On vous attend donc pour regarder tout ça de plus prêt !




On profite de ce message pour vous solliciter un peu, vous, lecteurs·trices assidu·e·s ou plus occasionnel·le·s. Souvent on nous demande des ouvrages en disant « ça c’est sur dans une librairie comme la vôtre je vais le trouver… » et… manque de pot mais 9 fois sur 10 on l’a pas… D’où l’idée de lister les classiques (anciens ou pas) que vous pensez trouver en ouvrant les portes des Nuits Bleues. On attend vos réponses par mail à lesnuitsbleues[at]riseup.net. Les responsables des commandes tâcheront ensuite de faire le plein de classiques dans les prochains mois.

dimanche 20 janvier 2019

Encore et toujours l’extrême droite !

Une nouvelle tentative d'incendie au « 21 » contre La Tête dans le Guidon et la librairie sociale et associative Les Nuits Bleues

Certain-e-s politicien-ne-s au pouvoir, complaisamment relayé-e-s par des éditorialistes médiatiques, crient à la convergence de certaines luttes entre l’extrême-droite et l’extrême-gauche ; entre fascistes et antifascistes ; et ainsi, essayent de cacher leur duplicité, leur incompétence et ainsi de faire dévier des luttes en cours.

Nous ne pouvons que les rassurer.

Il n’en est rien.

À Angers les camps sont toujours bien tranchés. Nous ne savons pas ailleurs (même si nous nous en doutons !), mais ici, les « fascistes » sont toujours des « fascistes » et les militant-e-s progressistes, radicales et radicaux, révolutionnaires sont toujours des militant-e-s qui brandissent fièrement les idées internationalistes, de justice sociale, de féminisme, d’écologie...

Le « 21 » n'est qu'un lieu parmi d'autres à Angers qui sont autant porteurs de ces idées.

L'extrême-droite après avoir tourné sa haine plus spécifiquement vers L'Étincelle pendant quelques temps semble de nouveau vouloir plus régulièrement se retourner contre nous, contre « le 21 ».

Au vu de qui est attaqué à Angers (personnes, locaux) par les militants nationalistes, nous ne pouvons que supputer sur ce qui doit énerver « notre » extrême-droite locale :

-c'est que nous oeuvrons de notre mieux à promouvoir l'égalité hommes-femmes et plus largement à en finir avec la domination masculine et les inégalités de genres.

-c’est que des personnes possédant par le hasard de la naissance la nationalité française (ou pas d’ailleurs !) se sentent solidaires des gens européens ou extra-européens et tentent de s’attaquer aux injustices que les migrant-e-s subissent ;

-c’est que des gens ne possédant pas la même pigmentation de peau s’entendent et s’apprécient ;

-c’est que des athées, des agnostiques puissent critiquer les religions, toutes les religions, et toutes les sectes sans en cibler une en particulier ; mais qu’au nom de la laïcité nous puissions militer avec des gens qui sont croyants mais pas sectaires ;

-c’est que les militant-e-s angevin-e-s du « 21 » soutiennent parfois par différents moyens les luttes diverses et variées menées dans d’autres pays, y compris financièrement. Dans les différents lieux cités, vous ne trouverez pas chez nous de militant-e-s proches de dictateurs. Nous pensons à l'affiche de soutien à Saddam Hussein ; aux nationalistes français qui s’en vont soutenir Bachar en Syrie ou font des tags de soutien à ce tueur de masse sur les murs municipaux d'une maison de quartier ; à ceux qui vont régulièrement « travailler » avec des militants nationalistes français expatriés -colonialistes ?- au Maroc ; aux adorateurs de groupes nazis ukrainiens, etc. Au contraire même, nous, nous revendiquons fièrement d'avoir collecté de l'argent pour les kurdes qui luttaient contre daesh et son fanatisme religieux tout en mettant en place une société basée sur la justice...

-c’est qu’au « 21 » par exemple, financièrement, nous ne dépendons de personne mais de toutes et tous ! Notre Solidarité, notre Entr’aide sont des forces que les nervis ne peuvent abattre. Chez nous pas de fils à papa pour filer un bout de terrain pour créer un pseudo-jardin communautaire (entendre dans le contexte local : blanc et catholique) ; pas de petites combines pour créer un local en louant, via un prête-nom, à un propriétaire complaisant …

Nous pourrions lister beaucoup d'autres raisons qui font que nos camps, sont irrémédiablement en lutte contre ses « Torquemada » en herbe.

Vous l'avez compris, vous le saviez déjà, rien ne peut nous rapprocher, tout nous oppose. Nous sommes ce qu'ils ne sont pas ! Ils sont intolérants, racistes, pour beaucoup proches des réseaux catholiques intégristes ou traditionalistes, bourgeois, sexistes. Ils soutiennent ou sont nostalgiques des pires ordures que sont les dictateurs.

Cela faisait bien un mois ou deux que l’on avait rien subi. Dans la nuit du jeudi 17 au vendredi 18 janvier 2019, l’extrême-droite a tenté de s’attaquer à notre local. « Le 21 » a déjà subi une tentative d'incendie voilà peu, que nous avions mis sur le dos des ivresses de rues. Nous avions eu par le passé des tags racistes, des sigles d'extrême-droite, des plaques arrachées, etc. Dans la nuit de jeudi, c'est la plaque de nos horaires qui a été volée - ça doit faire un joli dessous de table pour leurs beuveries - et la plaque de notre local qui en a fait les frais.

Mais c'est bien minime par rapport à la tentative d'incendie. Le pire, le comble de la stupidité et de la débilité, c'est que si le feu avait pris, au-dessus il y a des habitant-e-s. Certain-e-s d'entre-nous au « 21 » sont des professionnel-le-s du secours mais le sens commun voudrait que tout le monde le sache : les incendies la nuit sont toujours bien plus meurtriers. Visiblement le « sens commun » n'est pas leur fort.

Dans leur imaginaire obscurantiste, notre local qui regroupe un atelier de réparation de vélo, une tisanerie et une librairie sociale (syndicalisme, luttes sociales, migration, internationalisme, gestion ouvrière, histoire, etc. et des livres d'information sur les groupes d'extrême-droite) ne peut sans doute mériter mieux que le bûcher.

Si cela a fonctionné avec la mairie, en brûlant à plusieurs reprises le symbolique « arbre de la laïcité », cela ne fonctionnera pas avec nous. Pour nous les mots Liberté, Égalité, Fraternité ; ne sont pas là juste pour faire joli sur les frontons des mairies ; nous y croyons. Il existe mille et une façon de lutter pour.

Chacun-e individuellement ; chaque groupe et organisation politique, associative, syndicale, affinitaire, etc. peut bien sûr reprendre notre communiqué, le diffuser tel quel de façon large ou limitée, à ses adhérent-e-s ou membres ; simplement mentionner le fait de ce qui s'est passé. Les camarades, les compagnon-e-s, les « citoyen-ne-s » qui ne supportent pas les idées d'extrême-droite doivent garder en tête que si l'extrême droite radicale sous son apparence la plus débile n'est qu'un épiphénomène, elle existe. Elle n'est que la partie la plus tapageuse de toutes les idées « nationalistes » de repli qui se faufilent insidieusement et toujours plus dans notre société.

On en profite pour vous rappeler, que « le 21 » est ouvert tous les jours du mardi au samedi ; que vous pouvez y venir boire un café, un thé ou une tisane produite par la coopérative ouvrière Scop-ti « 1336 » ; venir acheter ou commander un livre ; participer à la cagnotte en ligne pour la librairie


https://www.helloasso.com/associations/les-nuits-bleues/formulaires/1/widget

À bientôt au « 21 », dans les rues, dans les luttes
pour résister et se battre pour la Justice, l'Égalité, les Libertés de toutes et tous !
Les Nuits Bleues, La Tête dans le Guidon, La Tisanerie du « 21 ».

jeudi 3 janvier 2019

Prendre le mal à la racine

Ça faisait bien longtemps que nous n’avions pas fait de commande de livres jeunesses. On a profité du fait que nos camarades (mais néanmoins clientes) du Planning Familial 49 nous ont sollicité pour commander des ouvrages qui vont venir garnir leur "malle pédagogique pour l'égalité" et faire nous aussi un petit réassort. 


Ces ouvrages viennent de deux maisons d’édition : Talents Hauts, que beaucoup d’entre vous connaissent déjà puisque nous avons déjà compté beaucoup de leurs bouquins dans notre rayon jeunesse, et la Ville Brûle, qui, si elle n’est pas une maison d’édition spécialisée dans les ouvrages jeunesses, a quand même publié le « best-seller » On n'est pas des poupées (qui n’est plus à la vente mais qui est regroupé dans Ni poupées ni super-héros).

Des histoires, de l’histoire, de l’actualité. Un peu de tout pour mordre le sexisme à la racine. Si vous avez loupé le noël de votre neveu/nièce, si vous aussi vous êtes de ces gens rationnel·le·s qui pensent qu’il est beaucoup plus logique d’offrir les cadeaux avec les rois mages, si vous avez peur que votre progéniture devienne sexiste, alors n’hésitez plus, venez trouver votre bonheur aux Nuits Bleues !


On tient aussi à profiter de ce message pour remercier toutes celles et ceux qui ont apporté leur petite contribution à notre appel aux dons. Merci à vous ça permet à la trésorerie de la librairie de reprendre un peu d’air. Comme on est jamais trop riche vous pouvez toujours nous donner en cliquant sur le lien hypertexte qui s’affiche quand vous survolez ces mots.

Mais on vous l’a déjà dit, le meilleur moyen de nous soutenir et de soutenir la librairie Les Nuits Bleues, c’est de venir nous acheter des livres. Que vous soyez des personnes, petites ou grandes, des structures, petites ou grandes, n’hésitez pas à franchir notre porte, nous n’avons jamais mangé personne (sauf un bourgeois une fois, mais on avait trop faim)!

mercredi 28 novembre 2018

Encore un appel aux dons…

Commençons tout d’abord par vous présenter, une nouvelle fois, les ambitions de notre librairie et de ses libraires : offrir à un public le plus large possible, à Angers, des ouvrages, des auteur·e·s, des maisons d’édition, des publications militantes, sociales, alternatives qui ne se retrouvent pas ou peu dans le commerce traditionnel. C’est aussi offrir un lieu de rencontre et de débat pour celles et ceux qui pensent que ce monde ne tourne pas rond, ou qui simplement se pose des questions.

Les Nuits Bleues c’est aujourd’hui environ 2000 ouvrages, livres, brochures, journaux, DVD, CD, vinyls, tee-Shirts, badges, etc. avec des thématiques diverses : syndicalisme, mouvement ouvrier, mouvement social, engagement, Amérique du Sud, Amérique du Nord, Europe, Asie, Révolution Espagnole, Révolution Russe, théorie anarchiste, théorie marxiste/communiste, socialisme réformiste, mémoires, biographies, écologie, féminisme, genre et sexualité, antifascisme, antiracisme, économie, littérature, arts, cultures, cinéma, musique, bande dessinée, littérature jeunesse, critique de la société industrielle, urbanisme, histoire, la Commune de Paris, la Révolution Française, théorie, philosophie, sociologie.

Alors oui, nous avons un beau fonds, oui nous avons un joli local, mais on vient quand même vous réclamer de l’argent. Oui on sait on est chiants. Mais vraiment c’est pas pour nous enrichir vous le savez maintenant, c’est juste qu’en ce moment, avec les taxes et tout ça on s’en sort plus aux Nuits Bleues ! Bon, non, en fait ce n’est pas tout à fait à cause des taxes que la librairie se retrouve à pédaler dans la semoule côté financier. Des taxes on en paie bien peu, mais on a quand même un loyer et des charges à payer tous les mois et ça nous coûte quand même quelques centaines d’euros (3 pour être précis).
L’idéal pour nous serait d’arriver à vendre suffisamment de bouquins pour être autonomes financièrement. On y arrivait, non sans mal, mais on y arrivait. Mais ces derniers temps ça coince et on est obligé de taper dans les poches des libraires, et ça, c’est pas cool.

Le constat est clair on ne vend pas assez de livres. Pourtant on fait tout pour vous aguicher : on fait des commandes régulières pour faire évoluer le fonds (on aimerait en faire plus mais financièrement ça coince), on vous demande si vous voulez commander des trucs, on vous prévient quand ça arrive, etc.

Visiblement ça ne suffit pas pour faire rentrer des sous dans la caisse… On le sait les Nuits Bleues ne sont pas forcément toujours concurrentielles par rapport à d’autres librairies professionnelles (c’est pas une raison pour nous commander des livres et jamais venir les chercher et même pas prévenir!). On fait ce qu’on peut avec nos petits moyens, bénévoles et militants, vous le savez bien (au fait on vous a dit que les libraires sont bénévoles, militant·e·s syndicaux, associatifs, politiques mais aussi salarié·e·s, chômeurs·euses, retraité·e·s ou encore auto-entrepreneurs et que les journées ne font que 24h et que les semaines ne comptent que 7 jours?).

Alors voilà, on aime pas quémander, on espère que vous pensez pas que c’est la quête comme à l’Église, mais on va pas tourner autour du pot 107 ans, il nous faut de la maille pour notre librairie rue maillé.
La librairie accepte tous les dons : en chèque (à l’ordre des Nuits Bleues), en liquide, etc. et même nouveauté on a lancé une campagne de dons en ligne via HelloAsso. Pas d’inquiétude c’est une structure taillée pour les assos et vous n’aurez pas de surplus à payer !

Merci à vous de continuer à nous aider à faire vivre une librairie militante, alternative, subversive, syndicale, politique et de classe. Parce que, dans la période, on a grand besoin d’espace comme ça, à Angers comme ailleurs !

À très bientôt, dans la librairie ou dans la rue !

mardi 16 octobre 2018

Glouglou



Comme vous le savez, nous avons, cet été aidé, nos ami-e-s de la brasserie Hula-Hop à concocter une recette originale de bière pour notre local : la Roues-Livres. Nous avons la joie de vous convier à une petite soirée autour de cette bière avec en arrière-pensée l'espoir de vous fourguer quelques caisses...

Rendez-vous à 19h00, le mercredi 31 octobre, au 21 rue Maillé !

mercredi 12 septembre 2018

Du 17 au 23 septembre: Festival: À l'ouest, mais toujours antifascistes #1


Pour beaucoup, les mots "fascisme" et "fasciste" renvoient à une période historique passée et révolue - celle des années 30 - dont nous serions désormais à l'abri.

Pour nous, reléguer ces mots au passé ne fait qu'occulter et masquer une réalité les bases de cette idéologie nauséabonde se font de plus en plus présentes dans notre quotidien.

Si à chaque élection, la majorité crie victoire pour avoir empêchée le danger fasciste - à savoir le FN - d'accéder au pouvoir, peu semble prendre conscience que certaines de ses idées sont bien présentes - et ce depuis longtemps - dans les institutions. Depuis plusieurs décennies, on ne peut  que constater un durcissement des politiques, qui n'ont rien à envier à celles proposées par le FN et les groupes d'extrême-droite.

Comment peut-on qualifier autrement que de "politiques d'extrême-droite" les politiques menées depuis plusieurs années en matière d'accueil des exilé·e·s ?
Comment peut-on qualifier autrement que de "politiques d'extrême-droite" la répression subie par les militantes et militants des mouvements sociaux ?
D'ailleurs, les institutions et les milices d'extrême-droite savent très bien travailler ensemble - ou a minima les premières savent très bien fermer les yeux lors des actions de ces dernières. 

Les exemples sont nombreux mais nous pouvons citer cette expulsion à la Fac de Montpellier, fin mars dernier, lors du récent mouvement étudiant, par une milice d'extrême-droite soutenue par le doyen de la Fac de droit.

Nous pouvons également citer la très médiatique opération de Génération Identitaire, le 21 avril dernier, voulant stopper l'arrivée d'exilé·e·s au col de l'Échelle en toute impunité, malgré le caractère illégal de la chose,  pendant que des militant·e·s antifascistes, se retrouvent inculpé·e·s pour avoir aidé·e·s des migrant·e·s à poursuivre leur route en France.

Nous le savons, toutes ces politiques antisociales sont un terreau fertile pour la propagation des idées d'extrême-droite. Jouant sur la peur de l'exclusion et/ou des différences, certains discours visent à
diviser les individu·es. Ainsi, les salarié·e·s et chômeurs·euses se trouvent renvoyé·e·s dos à dos et le président n'hésite pas à faire de même entre les chemintot·e·s et les agriculteurs·trices, dans une perpétuelle chasse aux "privilégié·e·s". 

Plutôt que de nous diviser, nous misons sur une réelle solidarité entre celles et ceux d'en bas, d'où qu'ils·elles viennent, et sur un antifascisme large incluant la lutte contre le racisme, pour l'égalité entre femmes et hommes et plus globalement contre toute forme de domination et d'oppression.
Afin de montrer que cet antifascisme est capable de mobiliser, nous vous invitons à Angers le 22 septembre 2018 pour une grande manifestation !

Le fascisme, c'est nulle part !

Ni dans les rues, ni au pouvoir !


Programme:

- Mardi 18/09 – 20h - L'Etincelle
Quand l’extrême droite s’attaque à l’IVG

Projection du documentaire « Avortement, les croisés contre-attaquent » Alexandra Jousset et Andrea Rawlins-Gaston livrent une enquête fouillée sur les réseaux européens opposés à l’IVG, leurs chefs de file, leur lobbyisme et leurs soutiens.
Suivi d’un débat en présence de militantes et de professionnelles du Planning Familial 49.

- Mercredi 19/09 - 20h - L'Etincelle
Les liens entre police et extrême-droite dans un état sécuritaire.

La question des violences policières s’impose comme l’un des enjeux de notre époque. Il ne se passe pas une semaine sans que la répression ne s’invite dans l’actualité, dans nos vies, dans nos luttes. Dans un système raciste et capitaliste, la police est le bras armé des idées du pouvoir, qui applique les idées d’extrême droite. C’est elle qui expulse les exilé·e·s, qui procède aux contrôles au faciès, qui réprime les contestations, qui tue et mutile des fils et filles d’immigré·e·s dans les quartiers périphériques.
Sur le plan électoral, plus d’un policier sur deux vote pour le Front National. Ces dernières semaines, un groupuscule armé, qui préparait des attentats contre les musulmans, a été arrêté. Il était composé de policiers et de militaires. Une partie des forces de l’ordre se radicalise.
Cette soirée se propose d’explorer les liens entre la police et l’extrême droite, et d’évoquer l’ensauvagement de la répression et du racisme d’État. Animé par nos camarades nantais·e·s.

- Jeudi 20/09 - 20h - L'Etincelle
Le Racisme, un système structurel.

Racistes, racisme, racisé·e·s, un mal propre au système sociétal, un système structurel assis sur le contrôle social, la domination, l’oppression et l’inégalité.
Témoignages d’habitant·e·s et de militant·e·s des quartiers populaires d’Angers, interrogeant ce contexte. Avec la participation du Collectif Interquartier 49.

- Vendredi 21/09 - 18h - L'Etincelle
Soirée anti-répression en présence de la Legal Team et de Street-medics de Nantes.

Atelier d’auto-défense juridique
Quelle marge de manoeuvre face à la police et à la justice ?
Atelier d’auto-défense en manif
Qui sont les street-medics ?
Étude des armes et des principales blessures causées par la police, des soins à y apporter, ainsi que des moyens de s’en prémunir.

- Samedi 22/09 – 14h
Manifestation festive

Départ de la place Imbach pour une manifestation festive dans les rues d’Angers.

- Samedi 22/09 – 19h - L'Etincelle
Conférence "Comprendre l’extrême droite"

Comprendre l’extrême droite pour mieux la combattre voici le programme proposé par nos camarades de La Horde, portail méchamment antifasciste, qui viendront nous faire une présentation des différentes galaxies à la droite de la droite.

Concerts

Skalpel (Rap conscient – Paris)
H.P.S (Rap - Bressuire)
Chaviré (Emo Punk Hardcore – Nantes
Death or Glory (Punk Rock - Rennes)
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Tous les évènements sont proposés à Prix libre
L'Etincelle - 56 Bd du Doyenné - Angers

lundi 3 septembre 2018

La rentrée (de la lutte) des classes?

Un petit billet très rapide pour vous annoncer quelques nouveautés (ou réassort d'anciens titres épuisés dans nos rayons) qui viennent d'arriver à la librairie en provenance des Éditions Agone, de l'Échappée ou encore de la Fabrique.

On rappelle aussi que nous travaillons désormais avec le Comptoir du livre qui nous permet d'avoir accès à tous les éditeurs, sur des commandes précises.

Pour finir un petit message pour vous dire que nous allons dans les jours à venir passer une nouvelle commande chez notre diffuseur Les Belles Lettres,  notamment pour acquérir au plus vite celui qui s'annonce comme l'excellent Une histoire populaire de la France de Gérard Noiriel aux éditions Agone. On l'attendait depuis tellement longtemps!
Il faudra aussi rapidement compté sur Sorcières de l'excellente Mona Chollet aux éditions La Découverte!
 
Alors n'hésitez pas à nous passer des commandes si vous voulez commander ces livres (ou d'autres évidemment!), soit directement à la librairie soit par mail à l'adresse lesnuitsbleues[at]riseup.net